Charleroi: le patron du "Pinocchio" ouvre le feu sur des clients
RTL, | Plusieurs coups de feu ont été tirés, mercredi après-midi, dans un restaurant italien du boulevard Bertrand, à Charleroi. Une trentaine de gens du voyage ont passé l'après-midi dans la pizzeria. Au moment de payer, les esprits se sont échauffés et les gens du voyage ne voulaient plus payer. Une bousculade a débuté avant de se terminer en bagarre. Des coups de feu ont alors été tirés. Une personne, parmi ces clients indélicats a été blessée par un bris de verre selon nos informations. Des coups de feu depuis 2 semaines Un témoin a signalé à la rédactrion de RTL que plusieurs personnes étaient menottées quelques minutes après les faits, avant de rajouter: "Ça fait deux semaines que l'on entend des coups de feu durant la nuit." L'hélicoptère de la police fédérale et plusieurs équipes de la police locale ont bouclé le quartier.
Gardien de prison: le préavis de grève est levé
RTL, | La catastrophe a donc été évitée, il n'y aura pas de grève générale des gardiens de prison. Le préavis a été levé à l'issue d'une journée entière de discussion entre syndicats et membres du cabinet de la ministre de la Justice. Les syndicats des gardiens de prison avaient une nouvelle fois rencontré mercredi matin la direction générale des établissements pénitentiaires et la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom. Ils avaient décidé d'attendre la remise d'un document écrit pour se prononcer sur le retrait de leur préavis de grève. Une nouvelle réunion a eu lieu cet après-midi au cabinet de la Justice menant finalement à la bonne nouvelle. RAPPEL DES FAITS Le plan de personnel 2012, intégrant le maintien du cadre actuel, a été présenté aux syndicats, a indiqué le porte-parole de l'administration pénitentiaire, Laurent Sempot. Il prévoit 7.055 équivalents temps-plein pour le personnel technique et de surveillance. "Nous avons convenu de rédiger un document reprenant l'ensemble des points relatifs à la sécurité ainsi que le plan de personnel tel qu'il a été présenté ce (mercredi) matin, avec un affinage technique (détail du personnel prison par prison, NDLR)", a-t-il expliqué. "On va faire ce qu'on peut pour préparer ce document d'ici ce (mercredi) soir." Rendez-vous mardiPour la CGSP, le secrétaire fédéral Michel Jabobs précise avoir reçu "des apaisements concernant les agents pénitentiaires mais pas les agents administratifs". Les syndicats ont demandé de pouvoir disposer d'un document détaillé, reprenant le plan de personnel grade par grade, prison par prison, a-t-il confirmé. "Nous attendons le procès-verbal de la réunion. Nous l'analyserons lundi matin", a ajouté M. Jacobs. Une nouvelle réunion est prévue mardi après-midi au cabinet de la ministre.
Deux tireurs à la carabine interpellés à Louvain-la-Neuve
RTL, | Deux individus ont été interpellés à Louvain-la-Neuve, mercredi, dans le cadre de l'enquête menée sur des tirs à la carabine, dont un avait blessé un adolescent à la tête le week-end dernier, a-t-on appris auprès du parquet de Nivelles. Enquête terminéeLe procureur du Roi de Nivelles a annoncé mercredi après-midi que l'enquête concernant les tirs de carabines sur des passants à Louvain-la-Neuve était terminée. Deux jeunes majeurs ont été interpellés, confrontés aux témoins et sont finalement en aveux. Les auteurs sont des riverains des lieux des faits qui regrettent leur geste et sont prêts à indemniser leurs victimes, précise-t-on au parquet. EnsanglantéUn adolescent, domicilié à Louvain-la-Neuve, avait été admis samedi dernier à l'hôpital après avoir reçu un plomb dans la tête. Né en 1999, le jeune homme était rentré à son domicile du quartier de Lauzelle, la tête ensanglantée. Il avait dû subir une opération chirurgicale. Une autre personne avait déjà été touchée une semaine plus tôt, dans le même quartier, par un tir de carabine à plombs.
Accident Sierre: trois enfants toujours hospitalisés à Louvain
RTL, | Trois enfants sont encore hospitalisés au Gasthuisberg, l'hôpital universitaire de Louvain, deux mois après l'accident de car qui s'est produit à Sierre (Suisse), a fait savoir mercredi la porte-parole de l'hôpital. Tous les trois sont de l'école primaire 't Stekske, à Lommel. Les enfants séjournent depuis un certain temps dans une section normale de l'hôpital des enfants. Retour sur les faits Arrivés le 22 mars dernier, il n'a pas encore été déterminé combien de temps ils devront rester hospitalisés. L'accident de bus avait coûté la vie à 28 personnes, dont 22 enfants issus d'écoles basées à Heverlee et Lommel, et 6 adultes accompagnateurs. Une fois que leur état de santé le leur avait permis, tous les enfants gravement blessés hospitalisés en Suisse, avaient été rapatriés au Gasthuisberg. Au total, 18 enfants ont été soignés à l'hôpital universitaire de Louvain et quinze d'entre eux ont donc déjà pu regagner leur domicile. Par ailleurs, les enfants de 6e année de l'école Saint-Lambert, à Heverlee, ont envoyé ce mercredi, conjointement avec leurs parents, une lettre de remerciement aux services d'aide suisses ainsi qu'aux hôpitaux en Suisse et à Louvain où ils avaient été soignés.
Témoignage exclusif: des voleurs de titres-services boutent le feu à son camion, "j'aurais pu mourir"
RTL, | Il était entre 5h30 et 6h du matin, ce mercredi, lorsque tout a commencé sur l'aire d'autoroute de Wauthier-Braine sur la E19 en direction de Mons, selon Daniel Dupont (le parquet de Nivelles indique, pour sa part, 7h30). Sous le choc, c'est sa femme qui nous relate le début de l'agression, telle qu'elle a été expliquée à Daniel par la police. Deux individus encagoulés s'en sont pris à un automobiliste qui se trouvait dans sa voiture stationnée. "Ils ont attaqué l'homme sur le parking pour voler les chèques repas qui étaient dans la voiture", nous explique-t-elle. Sorti de sa voiture et roué de coups, l'homme ne se laisse pas faire. "Il a agrippé le volant de la voiture des voleurs" pour les empêcher de fuir, c'est alors que les malfrats l'ont trainé avec la voiture quelques mètres et ont tenté de la coincer. "Ils l'ont pris en sandwich entre la voiture et le camion de mon mari, poursuit madame Dupont. Menaces: "Tu n'as rien vu" "Là-dessus, mon mari qui était en train de dormir se réveille et ouvre les rideaux. Mais il ne voit que la voiture, pas l'homme pris entre celle-ci et son camion", continue la dame. "Un homme en sort non cagoulé lui disant "Tu n'as rien vu", mais mon mari lui répond: 'Comment ça? Vous venez de percuter mon camion!'", explique encore madame Dpont. Ils boutent le feu aux véhicules... et potentiellement aux deux hommes! C'est là que M. Dupont, bien que fortement touché par l'agression qu'il vient de subir, prend le téléphone pour nous raconter la suite. Suite à son refus, la voiture avance un peu pour placer son capot à hauteur de sa cabine, laissant par la même occasion la première victime se dégager tant bien que mal. L'homme non cagoulé grimpe alors sur le capot: "Il a brisé ma vitre, m'a pris mon GSM et a arraché mes clés. Je ne voulais pas les lui donner mais tout est allé si vite, ... Ca a été d'une violence extrême". Une fois empêché de prévenir la police, l'individu et son complice toujours cagoulé ont couru vers une autre voiture qui les attendait sur le parking. Dans leur fuite, "ils ont lancé quelque chose sur la voiture et elle a directement pris feu. Comme j'avais ma vitre cassée, le feu a pris dans mes rideaux. J'ai juste eu le temps de lancer une veste et un jean's par la portière passager et sauter du camion. En 3 minutes, toute la cabine brûlait déjà", témoigne M. Dupont. Un deuxième GSM auquel les malfrats n'ont pas pensé La victime initiale a pu échapper aux flammes. "Il a su se dégager in extremis. Il était couché par terre quand l'ambulance est arrivée. On ne s'est pas parlés mais quand il était coincé entre la voiture et mon camion, il criait "Appelez la police, appelez la police." Et comme j'avais un deuxième GSM dans la veste que j'ai sauvée des flammes, j'ai pu les appeler." Enquête en cours L'homme, transporté en ambulance à l'hôpital de Hal, a un bras cassé, une jambe cassée et est ouvert à la tête, selon M. Dupont. Il devait être opéré dans le courant de la journée, mais ses jours ne sont pas en danger. Les malfrats lui ont dérobé l'importante quantité de titres-services qu'il transportait. Les agresseurs sont toujours en fuite. Une enquête judiciaire est en cours au parquet de Nivelles, selon la police. L'incendie a lui nécessité l'intervention des pompiers locaux. Cinq à dix minutes, pas plus"L'attaque plus le temps qu'ils mettent le feu, ça a duré 5 minutes, pas plus. Ça a été d'une violence extrême, ça m'a semblé très long et très court en même temps. Allez, peut-être 10 minutes. Ça m'a choqué de voir tout ça. Si je n'avais pas pu quitter la cabine, je serais mort. Je trouve... il n'y a plus de mot", nous confiant M. Dupont, profondément marqué par ce qu'il vient de vivre.
Geel: un chauffeur néerlandais décède dans un accident sur l'E313
RTL, | Un chauffeur de poids lourd néerlandais âgé de 45 ans est décédé mercredi, à la suite d'un accident survenu sur l'E313 en direction d'Anvers, à hauteur de la sortie Geel-Ouest. Trois camions et une voiture ont été impliqués dans l'accident, rapporte le centre flamand de la mobilité.Circulation interrompue L'accident s'est produit vers 12h. Un embouteillage s'était formé, la sortie Geel-Ouest étant fermée en raison de travaux. Un chauffeur de camion a remarqué la file trop tard et a percuté un autre poids lourd. Le chauffeur du premier camion est mort sur le coup. Les autres personnes impliquées dans l'accident s'en sont sorties avec des blessures légères. La circulation en direction d'Anvers avait dû être totalement interrompue à la suite de l'accident. Une bande est désormais à nouveau libre. Les travaux d'évacuation du camion n'étant pas terminés, les embarras de circulation pourraient se faire ressentir jusqu'à l'heure de pointe de mercredi soir.
USA: Aimée, 24 ans, rongée par une bactérie mangeuse de chair
RTL, | Le 1er mai, Aimée Copeland, une jeune étudiante de Géorgie, participait à un week-end de kayak en nature avec des amis. C'est là que sa vie a basculé. Tombée à l'eau, elle s'est blessée au mollet et une bactérie mangeuse de chair a proliféré. En 15 jours, la jeune fille a déjà perdu une jambe et une partie du tronc. Il se pourrait qu'elle perde également l'autre pied et ses doigts dans les prochains jours. Les médecins tente tout pour la sauver et espère que la bactérie n'atteindra pas le cerveau. La lourde médication pour traiter cette maladie fulgurante plonge Aimée dans un sommeil si profond qu'à chaque réveil, elle ne se souvient de rien et doit être rassurée par ses parents. Au-delà de l'horreur que vit la jeune fille, elle a de la chance d'être toujours en vie, selon ses médecins, qui parlent d'incroyable guérison. Trois jours après l'accident, on l'ampute d'un membre L'étudiante, en master de psychologie à l'Université de Virginie Occidentale, était en train de descendre le long d'une tyrolienne faite maison près de la rivière Little Tallapoosa, à 80 km d'Atlanta ce week-end-là. La corde a alors cédé et elle est tombée dans l'eau, où elle s'est gravement entaillé le mollet gauche. Directement emmenée à l'hôpital, elle y reçoit 22 points de suture et rentre chez elle. Elle revient le lendemain puis le surlendemain, où on ne détecte rien et où on lui prescrit des antidouleurs puis des antibiotiques. Finalement, après trois jours de douleur, un ami l'a emmenée aux urgences où on lui a diagnostiqué une fasciite nécrosante. Aimée est directement héliportée vers Augusta où elle se fait opérer. Il a fallu l'amputer de la jambe gauche et d'une partie du tronc. Une bactérie banale qu'on ingurgite souventCette maladie est ici le résultat d'une infection par la bactérie Aeromonas hydrophilia, un organisme pourtant habituel dans l'eau et dans l'environnement. La plupart du temps, les baigneurs l'avalent, ce qui provoque des diarrhées. Mais quand elle rentre très profondément dans une blessure, comme dans la jambe de la jeune fille, elle produit des enzymes qui dissolvent les muscles en profondeur. Pas encore sauvéeL'infection gagne à présent du terrain. Sur un blog créé par son université pour soutenir leur étudiante, on apprend qu'elle pourrait être amputée des doigts et du pied droit. Mais elle pourrait bénéficier d'une prothèse. Elle ne peut respirer par elle-même et quand elle reprend conscience, elle ne se souvient de rien. Ses parents restent incroyablement optimistes, comme ils en témoignent dans la vidéo ci-dessus.
Liège: nu dans la rue, il accuse des agresseuses
RTL, | Un sexagénaire liégeois qui avait été poursuivi pour des faits d'outrage public aux moeurs a été acquitté, mercredi, par le tribunal correctionnel de Liège. L'homme avait été intercepté alors qu'il était dévêtu dans la rue. Il avait justifié les faits en exposant que des femmes l'avaient agressé et déshabillé dans le but de lui voler son portefeuille. "Injustice extrême" La police était intervenue à Liège à la demande du tenancier d'un café pour maîtriser un homme qui venait de briser sa vitrine. L'individu était ivre et nu à l'arrivée de la police. Il avait donc été arrêté puis renvoyé devant le tribunal correctionnel de Liège pour des faits d'outrage public aux bonnes moeurs. Les policiers avaient aussi relevé qu'il aurait eu des gestes déplacés à l'égard de deux femmes qui prétendaient qu'il avait frotté son sexe sur elles. Le prévenu avait expliqué devant le tribunal qu'il avait été victime d'une injustice extrême. Acquitté Il reconnaissait qu'il était ivre le jour des faits mais qu'il avait été agressé par un groupe de cinq personnes. Parmi ce groupe se trouvaient deux femmes qui lui ont proposé des "passes" à différents tarifs. L'homme a refusé. Une femme lui a ensuite volé son chapeau, tandis que l'autre l'a déshabillé pour lui voler son portefeuille. Enfin, il a été projeté dans la vitrine du café, qui a explosé. Le tribunal a entendu ses explications et n'a retenu aucune prévention contre lui. Le prévenu a été acquitté.
Taïwan: un flirt qui pourrait coûter cher
RTL, | Un pilote de l'armée de l'air taïwanaise a été sanctionné pour avoir entretenu une liaison avec une journaliste chinoise basée à Taipei, contrevenant ainsi aux prescriptions du renseignement militaire sur l'espionnage par la Chine, a annoncé mercredi le ministère de la Défense. Mécanismes de contre-espionnageLe pilote, dont la sanction disciplinaire n'a pas été précisée, n'a toutefois été reconnu coupable d'aucune "conduite inappropriée" depuis sa rencontre avec la journaliste en février. "Le ministère continue à renforcer ses mécanismes de contre-espionnage afin d'empêcher les communistes chinois de percer à jour notre renseignement militaire", indique un communiqué. "Nous allons promouvoir les notions de (méfiance envers) l'ennemi auprès des soldats et leur préoccupation pour la sécurité de façon à assurer l'intégrité et la sûreté de notre armée", ajoute-t-il. Sur le qui-viveSelon les médias taïwanais, la jeune femme, identifiée par le ministère par son prénom, "Li", travaillait pour Radio Chine Internationale. Un général, Lo Hsien-che, a été arrêté et condamné à la prison à vie pour espionnage au profit de la Chine. Son appel a été rejeté en avril. Pékin et Taipei s'espionnent mutuellement depuis 1949, année de la séparation entre les deux pays à la fin de la guerre civile. Deuxième mandat Taïwan, refuge de l'armée nationaliste défaite par les communistes, est indépendante depuis, mais Pékin la considère comme une province rebelle, n'excluant pas la force pour la faire revenir dans son giron. Les relations bilatérales se sont toutefois réchauffées avec l'arrivée de Ma Ying-jeou à la présidence en 2008. Il a été réélu en janvier pour un deuxième mandat.
Manque de place à l'école: "Un phénomène contagieux"
RTL, | Le médiateur de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Jean-Marie Liénard, a dénoncé mercredi l'institutionnalisation de certains passe-droits pour répondre au manque de places lors d'inscriptions dans des écoles du fondamental à Bruxelles ou dans certaines filières en Hautes écoles, qualifiant à l'inverse le décret inscriptions en vigueur dans le secondaire d'"anti-passe-droit". Des critères non recevablesDans le rapport annuel de son service qu'il a remis au parlement de la Fédération, Jean-Marie Liénard, a une nouvelle fois mis en exergue ce "phénomène contagieux" qui pousse certains pouvoirs organisateurs d'établissements subventionnés du fondamental (maternel-primaire) à réserver une période prioritaire d'inscription aux enfants résidant dans la commune. "En établissant des critères de priorités, combinés le cas échéant à un calendrier d'inscription, certaines communes, essentiellement en Région bruxelloise, contreviennent à la loi. Le phénomène paraît contagieux puisque dans les communes voisines, des contre-mesures sont prises, et des priorités de même nature sont établies (proximité, résidence dans la commune, prétendu adossement de l'école maternelle, regroupement de fratries, etc)", explique M. Liénard. Une base de données peu rapide Une septantaine de réclamations sont parvenues l'an dernier à ses services à ce propos. Une circulaire ministérielle envoyée l'an dernier pour resserrer la vis "n'a pas suffi", constate l'ombudsman, qui réclame des sanctions spécifiques pour non-respect de la règle. En outre, la cellule ministérielle pour les inscriptions, qui tente de rediriger les élèves vers des établissements où des places sont encore libres, manque d'une base de données en temps réel pour identifier les écoles affichant des places libres, à l'instar de ce qui existe en Communauté flamande.
Enseignement primaire: des critères de priorités illégaux ?
RTL, | Le médiateur de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Jean-Marie Liénard, a dénoncé mercredi l'institutionnalisation de certains passe-droits pour répondre au manque de places lors d'inscriptions dans des écoles du fondamental à Bruxelles ou dans certaines filières en Hautes écoles, qualifiant à l'inverse le décret inscriptions en vigueur dans le secondaire d'"anti-passe-droit". Des critères non recevablesDans le rapport annuel de son service qu'il a remis au parlement de la Fédération, Jean-Marie Liénard, a une nouvelle fois mis en exergue ce "phénomène contagieux" qui pousse certains pouvoirs organisateurs d'établissements subventionnés du fondamental (maternel-primaire) à réserver une période prioritaire d'inscription aux enfants résidant dans la commune. "En établissant des critères de priorités, combinés le cas échéant à un calendrier d'inscription, certaines communes, essentiellement en Région bruxelloise, contreviennent à la loi. Le phénomène paraît contagieux puisque dans les communes voisines, des contre-mesures sont prises, et des priorités de même nature sont établies (proximité, résidence dans la commune, prétendu adossement de l'école maternelle, regroupement de fratries, etc)", explique M. Liénard. Une base de données peu rapide Une septantaine de réclamations sont parvenues l'an dernier à ses services à ce propos. Une circulaire ministérielle envoyée l'an dernier pour resserrer la vis "n'a pas suffi", constate l'ombudsman, qui réclame des sanctions spécifiques pour non-respect de la règle. En outre, la cellule ministérielle pour les inscriptions, qui tente de rediriger les élèves vers des établissements où des places sont encore libres, manque d'une base de données en temps réel pour identifier les écoles affichant des places libres, à l'instar de ce qui existe en Communauté flamande.
Angleterre: la culotte de la reine est en vente sur internet
RTL, | Une culotte qui pourrait avoir appartenu à la reine Elisabeth II d'Angleterre est en vente sur eBay. Datant des années 60, le sous-vêtement serait brodé des armoiries de la royauté. Selon la légende, la reine aurait oublié ce dessous dans son avion au retour d'un voyage au Chili en 1968. La famille espère obtenir 9000 dollarsCette royale relique aurait été récupérée et offerte au baron hongrois Joseph Dobronyi, grand collectionneur d'art. Décédé il y a 2 ans, ses héritiers ont décidé de placer la culotte sur le site d'enchères et le prix de départ est de 3999 dollars (3.100 euros). La famille du propriétaire espère obtenir 9000 dollars (7.056 euros).
Grève générale dans les prisons? Nouvelle réunion mardi
RTL, | Les syndicats des gardiens de prison, qui ont une nouvelle fois rencontré mercredi matin la direction générale des établissements pénitentiaires et la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, ont décidé d'attendre la remise d'un document écrit pour se prononcer sur le retrait de leur préavis de grève. Une nouvelle réunion est prévue mardi après-midi au cabinet de la Justice. Un document en vitesseLe plan de personnel 2012, intégrant le maintien du cadre actuel, a été présenté aux syndicats, a indiqué le porte-parole de l'administration pénitentiaire, Laurent Sempot. Il prévoit 7.055 équivalents temps-plein pour le personnel technique et de surveillance. "Nous avons convenu de rédiger un document reprenant l'ensemble des points relatifs à la sécurité ainsi que le plan de personnel tel qu'il a été présenté ce (mercredi) matin, avec un affinage technique (détail du personnel prison par prison, NDLR)", a-t-il expliqué. "On va faire ce qu'on peut pour préparer ce document d'ici ce (mercredi) soir." Rendez-vous mardiPour la CGSP, le secrétaire fédéral Michel Jabobs précise avoir reçu "des apaisements concernant les agents pénitentiaires mais pas les agents administratifs". Les syndicats ont demandé de pouvoir disposer d'un document détaillé, reprenant le plan de personnel grade par grade, prison par prison, a-t-il confirmé. "Nous attendons le procès-verbal de la réunion. Nous l'analyserons lundi matin", a ajouté M. Jacobs. Une nouvelle réunion est prévue mardi après-midi au cabinet de la ministre.
France: "Chacun connaît la détestation profonde entre Martine Aubry et François Hollande"
RTL, | Alors que depuis plusieurs semaines, on parlait de deux personnalités pour être Premier ministre, Martine Aubry ou Jean-Marc Ayrault, et que finalement le chef de l'Etat a choisi le député-maire de Nantes, la maire de Lille a déclaré à l'AFP: "Dans cette configuration, on est convenu, en bonne entente, que ça n'avait pas de sens que je sois au gouvernement". Le choix du PrésidentPubliquement, à plusieurs reprises, François Hollande avait toutefois affirmé que son Premier ministre serait chargé de conduire la bataille des législatives. "Je ferai tout pour aider Jean-Marc. C'est le choix du Président. Pour moi, ça n'a pas été une surprise, car je savais que François Hollande prendrait un très proche. J'ai toujours pensé que ce serait Jean-Marc Ayrault qui, par ailleurs, en tant que président du groupe, a traité de tous les sujets économiques, sociaux, qui est un excellent maire de Nantes, qui incarne aussi le renouvellement", a fait valoir la maire de Lille. Une guerre de chefsL'absence de Martine Aubry du gouvernement Ayrault représente "la naissance d'une forme de cohabitation interne au PS", a ironisé mercredi le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé. "Chacun connaît la détestation profonde entre Martine Aubry et François Hollande. D'ailleurs, les primaires socialistes en ont été le théâtre", a-t-il souligné. A ses côtés, le secrétaire général adjoint de l'UMP, Marc-Philippe Daubresse, qui, en tant que député de la banlieue lilloise connaît bien la maire de Lille, a lancé: "Martine Aubry est une femme qui a une très grande qualité, elle a du caractère, et un très grand défaut, elle a du caractère!" "Donc, entre le chef présumé de la majorité et le chef du Parti socialiste, vous allez avoir une belle guerre des chefs", a-t-il pronostiqué.
Grève générale dans les prisons ? La réunion se poursuit avec des syndicats divisés
RTL, | Le préavis de grève des syndicats du secteur prisons arrive ce mercredi à échéance. La ministre de tutelle, Annemie Turtelboom, a rencontré ce matin les syndicats et les autorités pénitentiaires afin de parler des garanties exigées par les syndicats à propos du financement de 393 emplois initialement menacés. Il a également été question des avancées en matière de surpopulation carcérale et de sécurité. La réunion se poursuit cet après-midi et on ignore toujours son contenu. Il est donc impossible à l'heure actuelle de savoir s'il y aura grève ou pas ce jeudi. Pas sur la même longueur d'ondeLe représentant du syndicat socialiste a indiqué à notre journaliste Benoît Duthoo qu'il souhaitait recevoir les textes vendredi, les analyser ce week-end et les présenter lundi. Pour le syndicat chrétien, pas question d'attendre les textes vendredi, il les faut dès aujourd'hui. Il faudra attendre le terme de cette réunion en fin d'après-midi pour avoir plus d'éclaircissements sur la situation et savoir si oui ou non , il y aura grève demain.