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La chef de file de l'UMP en Ile-de-France, dont la campagne patine …
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Depuis l’Elysée, nouveau siège social de l’UMP, Nicolas Sarkozy vole au secours de Valérie Pécresse engluée dans la polémique concernant l’affaire Ali Soumaré. On notera au passage qu’il ne condamne pas la divulgation de faits jugés et prescrits.
En recevant à l’Elysée V. Pécresse, tête de liste de l’UMP en Ile-de-France, il dit « notre candidate ». Aurions-nous un Président partisan ?
En décembre, le président de la République avait dit que les régionales constituerait un test national
En janvier, lors de son show sur TF1, il a déclaré ne pas vouloir s’impliquer dans la campagne régionale. Aujourd’hui il va jusqu’à utiliser l'Élysée comme lieu de campagne. Comprenne qui pourra…
La vérité c’est qu’un vent de panique (une tempête encore plus puissante que celle de dimanche dernier ?) semble souffler sur l’exécutif.
Hier soir, lors de l’émission « Mots croisés » sur FR2, Laurent Wauquiez faisait peine à voir. Il a essayé, sans succès, de replacer le débat sur le bilan des présidents de régions sans pouvoir occulter la gestion catastrophique du pays depuis deux ans et demi.
En attendant, la gauche francilienne se frotte les mains. Dans les derniers sondages V. Pécresse ne bénéficiait plus que de 27% d’intentions de vote. Après l’intervention de N. Sarkozy elle aura du mal à atteindre les 25%, tant la cote du Président est en chute libre.
Elle avait déjà un handicap, il ne lui manquait plus que celui là...